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March 04 Encéphalogramme du coeur
Des mots
Une chanson
Une émotion
Primordiale en mes divers Pays
Tu as implosé en moi
(Le chaos origine le chaos, la beauté brute)
Comme le Tout Monde dans mon imaginaire
De Calcutta à Bogota dans la cordelière
De mes ambres fleurent les odeurs de mes naissances
Le vent des Amériques, ces peuples venus d’Afrique
Du lapis lazuli sculpté, hommage des traces de tes chemins
Sous l’or de la pluie de mes lendemains
Sourit toujours ton regard, ce soleil osirien;
Primordiale en mes divers Pays
Tu as implosé en moi
Tjé mwen pété, sé vou sel ka kléré mwen
(Mon cœur a éclaté, tu es la seule à m’éclairer)
Cimarronne dans tes bagages, riche karma dans tes sillages
Dans ton parfum maronne l’archipel périphérique des villes
Tu es mon Loa s’enracinant dans le banyan de tes yeux
Ne pas être étranger à soi est le message
Le jaillissement de tes flammes
Dans l’éblouissement de mes larmes
(Si les vivants ferment les yeux des morts, les morts ouvrent les yeux des vivants)
Nous August 04 Mon miroir de l'amourSans être tes yeux
Perle porteuse de mes rêves aciers de demain
Sans être ta main
Caresse frêle d’une fleur à la rosée du matin
Sans être ta peau
Etoffe spacieuse dans la chaleur de nos bains
Je te veux toi, cet autre qui est en moi
J’ai greffé sur mes cicatrices enfantines ton regard
Palan différentiel orné de ta foi chryso citronnelle,
L’aiguillon aiguisant chaque jour levant cet appétit
De n’être plus celui que je suis
De m’élever des monts et marées pour les monts et merveilles
Dans tes bras palanquin vers le palais de l’estime de soi
Enfermant dans ton coffre cœur le cimetière de mes chrysanthèmes
Je te veux toi, ce double qui est en moi
Je t’ai annexé toi mon instance opératoire à ma vie
Le retournement réflexif de ma conscience
L’enveloppement de mes pensées contradictoires
Où prend forme mon être dans sa complexité
Dans ma solitude originelle de lamantin des mers
Je me suis fait hippopotame
Pour goûter à la douceur de tes charmes
Mes pieds dans l’eau, je te respire
Luciole d’hibiscus, explosion de couleurs,
L’humus farandole écume délice à notre devenir
Je te veux toi, ce cœur qui est en moi
La raison ontologique de mon existence
L’antidote face à ma solitude structurelle angoissante pénétrant
Chaque seconde chaque désillusion où la vie se sépare de moi
Chaque instant chaque séparation où je plonge dans d’abyssaux émois
Or je n’ai que toi pour me retenir, me rattacher
A la surface de ces arbres fruitiers
Où tant d’hommes ont semé leurs graines de libertés
Où tant d’hommes ont chanté l’art de la révolte
Où tant d’hommes ont gardé leurs poings levés
L’olivier du courage à la main
Sans être ma permanence
Poteau mitan des mes flux créatifs harmoniques en mouvement
Sans être ma tempérance
Désordre bacchanale dans cet ordre stérile en cloisonnement
Sans être ma persévérance
Tu es mon miroir hiératique, l’autre visage de mon prolongement
Nous July 30 J'ai beauJ’ai beau échapper au qu’en dira t’on populaire
Pour me pencher sur tous ces intellectuels de saison
Me questionner sur la liberté
Sur ma part de mon consentement
Dans la matérialisation de mes actes
J’ai beau me regarder dans ce miroir
Percevoir le trépignement de mon corps pulsionnel
Un esprit héraut d’indépendance
Je ne vois qu’un homme ankylosé par ses faiblesses
Affrontant la complexité de son être
J’ai beau discuter dans les salles d’attentes de l’amour
Contempler ces couples se guerroyer à la recherche d’harmonie
Discourir sur l’utilité de la vie à deux
Entre liberté et stabilité, la vie gouverne le chemin de nos vies
L’événement est curiosité, la vitalité de l’homme au masculin
J’ai beau avoir connu les affres du reniement de soi
Dans le don total à l’autre, me nier pour exister
Puis essayer de marier mes relations, esquivant l’emprise
Pour divorcer avec mes premières intentions
Dans l’objectif d’atteindre mon interpersonnelle unité
Mais lorsqu’une pensée de toi m’effleure
Je ne peux contester que tu fusses la seule
La seule Cléopâtre en inspiration
Fleur d’eucalyptus en respiration
Dans une semblani philosophie
A etre la Reine Harmonique
De mon corps… ma tête … et mon cœur …
Nous
June 04 Dans l'ombre de la CaïlcédratLe Sacrifice est un sacrement
Un rite eucharistique
Une volonté d'éternité
Une volupté de sincérité
Une volcanique volubilité
D'aimer te chanter
Sous une pluie ensoleillée
D'aimer te danser
Dans une foule esseulé
D'aimer te donner
Ma parole toujours renouvelée
A la lumière carambole orange étoilé
Ode à la sensibilité créole.
A terre
Dans l'ombre de la Caïlcédrat, je prie
Aptère
Dans la forêt de nos mystères, je vole
En vers
Dans l'aura de ta lumière, je vis
Notre edifice est un ornement
Une embellie mélodique
Nous April 12 ......Une journée particulière
La semaine dernière, un moment une prière
Une cathédrale pour chaumière
Nous January 12 A ma recherche après ta découverteJ’étais un champ de canne à sucre
Un passé de verdure souillé au sirop d’alcool
Un amour entrecroisé d’un paysage soleil déchiré
La seconde d’une rencontre,
Une broche un baiser une douceur contre la honte
Une naissance au feu du hasard mortuaire
D’un rhum ambré
Dans toutes mes nuits dansent les zombis
Sur le tambour bata, un bruit sourd d'asservissement
Je me bats à l’envers et contre moi
Sur ma table de nuit, mes pulsions érotiques
Sont fantômes infantiles de mes réactions futiles
Le jour se lève ils s’emparent des reines de ma vie
Dans leurs royaumes théâtre de divertissements
Toutes mes nuits dans le rhizome de l’enfer
Je vois le moulin de mon trésor enfoui, caché
Secret, sa valeur tombée en obsolescence
Chaque jour le cycle infernal de mon impuissance se rejoue
L’engrenage est tel que cette vie est un bel marécage
Avec son lot de fontaines et ses drogues de jouvence
Et mon trésor s’engloutit depuis mon enfance
Toutes mes nuits je rêve de cet amour transcendantal
De cette paix optimale dans l’immanence de mes capacités
De cette douce herméneutique Orisha
Pour déhaler mes délires incessants et blessures traumatiques
Flibustiers à l’assaut de mes actions enrichissantes
D’une volonté zombifiée, asséchée
Par le feu de mon ignorance
Avec toi, je me suis découvert une foi
Installés sur le pandel de tes rêves
Ta cadence ton odeur curcuma de la douceur kâma de tes reins
Fait de mon corps une tringle, une épingle dans ta chevelure
Couleur de la nuit, un ciel de lit se balançant lentement
Sur mon visage avec tes mains qui dansent aux rythmes
Virevoltant de nos envies contre ces sorciers cancer de ma vie
Avec toi, j’ai redécouvert mon moi
Sur les traces pétales de tes yeux marrons sanskrits
J’ai pu lire l’écriture de ta confiance,
L’emplacement de tes sentiments
La porte de mon moulin perdu aux voilures renouvelées vivifiées
Dans l’absolutisme prière d’un amour
Dont tu as posé la première pierre
Même si ce trésor est un coffre en chantier
Même si je ne connais ni sa teneur ni même sa valeur
Même si je ne peux y accéder
Et même si je suis seul, je respirerai toujours le camphre de tes pensées
Pûjâ d’une liberté retrouvée dans le semblani, la célébration
Du fidéjusseur de mes actions présentes
Nous November 18 Mon Doux MiroirTu n’as pas besoin de te réveiller
Tu es mon conte de fée
Ma djellaba qui voile mes secrets
Cachés par les neiges de mon enfance blessé
L’étendue d’une plaine où j’ai osé avancer
Porté par tes rennes aux mélèzes de mes rêves
Encordé aux feux de mes possibilités
Tu n’as pas besoin de pleurer
Tu es ma restitué
Ma gerbora aux idéaux destitués
Perle de coco des îles
Où ma confiance s’est éclose
L’éventail de pétales roses passion
Dans le calme serein de ton indianité d’or
Tu n’as pas besoin de chanter
Tu es ma pièce montée
Ma caïlcédrat aux yeux de l’honnêteté
L’arbre qui flamboie dans mes savanes artificielles
Qui me rappelle la lumière du rôle que je peux jouer
Dans le théâtre de ma vie si je m’en donne la peine
Loin des comètes d’un soir où je m’évapore dans le désespoir
Je n’ai pas besoin de te voir
Tu es mon plus beau miroir
Entendre les clarines de tes mots
Battre en mon cœur est mon plus beau cadeau
Le poteau mitan sur lequel je peux m’appuyer
Avec tes douces paroles qui m’ont révélé
Comme un traîneau en direction de la fenêtre de mon infini
Nous August 18 Ma césairienne ReineElle est apparue dans ma vie
Au moment où je me suis perdu
Ma cicérone
Dans ma lune de mes résistances insurmontables
Esclave de mes blessures au sang d’effraction
De toute une enfance rêvant d’action et de paix générale
Marquant le sceaux d’une moderne impuissance
Elle était de bonne humeur vêtue
Une intelligence intuitive dans son regard
Ma cimarronne
Habillée d’une parole tactile d’une délicatesse admirable
Son oreiller d’allégresse parfumé d’encens de combat
La pluie et la lumière s’entrelaçant en vain sur nos mornes
Laissent sur son sari un arc en ciel horizon de nos demains
Elle est rentrée dans mes failles
Fruit de mes entrailles dépotoirs refoulés
Ma cicérone
Ensemençant sur mes gémissements douleur intolérable
Un liquide encéphale ramifiant d’amour mes jours
Nouveaux sous le roucoulement de nos communs idéaux,
Bambou protecteur contre l’enfermement bombes de mes doutes
Elle ravive de belle intention mon cœur
Cauris de ma transcendance, devin de mes chances
Ma cimarronne
Dans les forets vierges de nos moments inoubliables
Se cache la sève infernale contre mes jours de désespérance
Ta voix est un psaume floral qui navigue avec notre exigence
Tropical toujours porteuse de mes rêves en costume blanc
Nous July 04 Eucharistique Biguine
Dans une biguine alliance douceline de tes yeux
Rime la clarinette à nos subtils et sensibles accords
Kadansés au sort vertigineux et merveilleux du métissage
Nous dansons
Virevoltant à quatre temps à la rhizule vie de notre enjouement
Au son du piano ancêtre à nos jeux dangereux et amoureux
Et d’un violon romain bourgeon jazz caribéen, résonance de liberté
Nous dansons
Dans la polyrythmie du soleil aux quatre vents de nos rires
A l’unisson nous oublions ces marécages sensibles du monde
Banjo tombeau de ces misérables et intangibles souvenirs
Nous dansons
Sur une musique de salons et de rue nous nous sacrifions
Pour s’associer à jamais dans une digne vitalité mélodique
Et rendre à la vie l’éternité de cette symphonie sacrée
Nous dansons
Sur cette biguine eucharistique à notre amour
Nimbée d’innocence et de flagrance
De sentiments mystiques et hiératiques pour toujours
Nous dansons
Nous June 04 Images de toiDans mes images de toi, ma vie chantonne la joie
De l’esplanade du Moule à Leicester au port d’Amsterdam
Se dessine la toile d’Hathor. Cette âme chaude, ange de ton passage
Chine dans l’ombre des sycomores l’étoffe aux mille couleurs
De nos danses prénuptiales, chants d’hirondelles en écrin à bijoux
Douce musicalité aquarelle au piano hymne dentelle à notre destin
Où notre amour devient toile de lin, un musée que nos croisades ont créé
Dans mes images de toi, mes activités se déploient
De la cathédrale de Lisieux à la plage de Bois Jolan
Tolérante l’aura Indira ta pendante pénètre à la lumière de tes yeux
Plume de justice au cœur d’ibis tu as toujours su
Peser le poids de ma générosité au regard de l’enfant blessé
Etre la douce chatte quand je suis dépassé par mes angoisses pensées
Et la droite lionne quand tonne l’euphorie d’un ego qui déraisonne
Dans mes images de toi, ma paix s’écrit en toi
Des virées en pirogue vers Cacao aux rivières de la Rochelle
J’ai pleuré mes plus belles larmes dans nos jours les plus heureux.
La cascade de mes multiples visages trouve toujours tes embouchures
Mélopée rythmée d’aventures épiques bercées par nos douces promenades
Barque de nos silences dans l’explosion de l’évidence
Notre amour devient une chapelle aux chants gospels qui donnent des ailes
Je suis condamné, damné à ne plus être ton cavalier
Si le manque s’exprime par la déprime
L’introjection dévoile la plus belle toile de mes horizons
Développe ce moi dans notre réalité contre toute nouvelle illusion
Même si l’absence insoluble imprime la naissance d’une mélancolie
Quelques soient les roses cathartiques qui se reposent et passent sur mon lit
Elles ne peuvent effacer ce calice aimant divan délice berceau de mes rêves.
Je suis convaincu, vaincu à ne pas être un comédien
Faire comme si, semblant le reste du temps,
Poser des pierres éphémères
Vivre plus tard une dislocation inévitable de mon être,
Je préfère donc vivre avec tous mes amis sur la table de la sagesse
Partager avec eux la fève de l’amitié
Mes images de toi sont mon être, la sève de mes instants d’allégresse
Nous May 27 Chemin en Nous ...Je nous sais éternels et inséparables
Sous la parure pure de ton regard
Une kreyol attitude dans la visée une tendre béatitude
En Nous,
Se répand le son balafon des vieux neg’marrons
Résonances d’inondations en pures révélations
Notre barque ramène dans nos silences nectars
Une voluptueuse symphonie élégiaque de cithare.
De Nous,
Dépend l épanouissement des tournesols nimbés d’or
Leurs envols aux rythmes des troubadours fleurent
Notre destination, la patrie de l’amour, notre libération
Un parasol contre nos tentations de fuite vers la mort
Pour Nous,
S’apprend le bonheur caché qui lentement se propage
Dans la conscience de nos vies, pour offrir aux proches
Lointains et prochains le souffle de tourner leurs pages
D’histoires déchirées dans la pénombre de leur vies
D’une mélodie de Pombiray d’oliban discret
Au secret mystérieux de s’unir tous les deux
Sous l’ombrage velours des appétits lourds
De jalousies vodous aux cœurs biens roux
De cette rencontre née un jour d’un big-bang
Brisant les murs des frontières des nos rêves
Au désir de former un jour ce ying et ce yang
D’une citadelle belle devenue ma caponnière
L’inquiétude n’est point de notre tendre habitude
Car sous la parure pure de ton regard
Je nous sais éternels et inséparables
NOUS April 29 J'ai oublié ...J'ai oublié de m'aimer Orchidée fragilisée Sécheresse d'adultes De sentiments rudes J'ai oublié d'aimer Cette provende spirituelle Une prune cirouelle Etoile descendue du ciel J'ai oublié de t'aimer Ma démiurge au carapate Vivifiant mes sentiments D’amour né pour le firmament Et Maintenant Mon cœur à son tour Porte ton amour Sur la croix de l'éternité
Nous April 18 Dans un silenceDans ce silence De deux amoureux en paix Nos bagues respectives dérivent Sous l’ondulation des vagues d’or chaudes Une douceur tropicale Vers la rive d’une communion De deux âmes en quiétude. Mon corps dans l'eau plane pour cette onction Comme les cormorans effleurant leur océan A fleur d’eau qui rime sur ma peau Volant s’élevant dans l’au-delà du temps. Ici plus qu’ailleurs Sur cette plage La nature nous baptise A la lumière de tes yeux Seul lueur dans cette nuit Une émotion unique intense
Nous March 13 ExigenceExigence vanillée dans tes yeux d’amour perlés d’éternité
Arome empreint de douleur, ensoleillé de ta parole dorée
Où renaît l’espoir.
Moi l’oiseau frêle, affaibli, affaissé, meurtri
Courbé l’échine dans ces vents relevés
Qui m’emportent vers le désert de ces collines
Dans le sable de mes peurs, mouvant, somnolent.
Dans une mesure toujours juste, j’entends
La douce mélodie de tes pas pénétrée
L’antre mélancolique de mes choix dans la symphonie
Harmonieuse de ta voix.
La genèse du gospel dans l’âme chapelle
De nos mains et cœurs liés raccordés
Par une ligature violoncelle à nos accords
De moi, zèle devant tes parades nuptiales
Du tango arc en ciel au calypso hydromel
Je me livre, ivre du nectar de nos insomnies
Ce cyclone, tourbillon qui porte en son cœur
L’onde de la solidarité naturelle des hommes
Pour ne jamais les oublier et s’oublier
Et revivre l’essence de nos danses vespérales.
Ton œil
Me lie dans ces ravages, aux sauvages nuits
Aux tourments passés, oubliés dans l’espérance de nos îles
Sur la plage du cheminement au quiétude rivage.
Ton éclair
De son blues vêtu scintille sous une basse résonance
Sa beauté et la gravité de l’agonie de la morosité,
De mes logorrhées qui remplissent l’espace de l’angoisse
Du temps qui passe.
Ta lueur
Dans mon ciel rappelle que le temps qui s’écoule
Est un bonheur de chaque instant,
Une jeunesse éternelle dans le dépassement de nos promesses
Entend dans mon requiem, la musique vibrant de mes poèmes
Un tonnerre sacramentaire sonne mon réveil humain
Rythme les gestes quotidiens de ma routine opaline.
Le souffle que tu donnes dans ce saxophone
Inonde mes veines dans ces caresses à la sonorité cannelle,
Totem aux senteurs vernaculaires.
Respiration qui nous transporte dans cette barque de vie
Qui a asservi l’aigreur des pleurs de nos erreurs
Qui a anobli les champs, camp des chants de notre liberté
Cette barque de vie qui glorifie l’effort dans le réconfort
Je ne suis heureux que sous la vague de ton soleil,
Un bruissement enchaînant nos pas de danse,
Unis dans un déhanchement incessant envoûtant
Sans fausse note sur l’anse de notre confiance
Une confiance née désormais échangée
La seule qui puisse ouvrir la porte d’un nouveau monde
Celui de nos songes que nous avions tant rêvés.
Nous March 04 NattyEponyme du panthéon
De mes mots,
Ton Souvenir
Est
Une ignition trépassant la passion
Consumant définitivement
Le flot de mes sentiments
…Root Natty Root …
Le flot de tes sentiments
Ranimant définitivement
Un amour battant tambour
Né
Pour me soutenir
Avec ton rameau,
Synonyme de paix et d’attention
Nous February 27 Dans ton royaumeDans ton royaume
Le soleil toujours nous illuminera
La reine est morte, Vive la reine
Essence de la divinité
Liée à jamais à notre humanité
Déesse égyptienne
De tes doigts rejaillira son aura
Dans mon royaume
Ma reine est morte loin de moi
En moi mon indienne renaîtra.
Le bélier de ses maux lié au faucon de mes mots
Dans une alliance nouvelle et éternelle
Qui culmine dans mes actes où s’achemine
Ma paix, à l'abri des humaines querelles
Nous January 01 Une nuit au clair de luneUne nuit au clair de lune Pour retrouver ma solitude Loin de ces inutiles influences D’aides faussement salvatrices Me précipitant Lentement Dans d’indéniables précipices
Une lune claire à minuit Pour une solitude retrouvée Les influences inutiles désormais loin Une aide profondément réparatrice M’éloignant Lentement De mes interminables artifices
Dans cette claire lune de minuit Je me suis enfin retrouvé Au cœur de ton influence Une aide véritablement rédemptrice M’approchant Lentement Dans d’indubitables feux d’artifices
Nous December 13 AilesElle ne m’apportait pas Forcément de la tendresse évaporante Ni nécessairement de l’argent thésaurisant Ni obligatoirement de la joie anesthésiante Ni même véritablement de la passion aliénante MAIS elle savait me porter bien au delà des vents Clef aux milles portes de mon cœur, Prévenante Dans une union de liberté vivant tranquillement. Lumière d’authenticité tu m’as sorti lentement De ces limbés, vampire de conscience sans importance. Dans tes yeux amoureux, vitrine de confiance Volcan en effraction me délivrant de l’enclume Des écumes des mers cycloniques de mon enfance Tu exploses mes potentialités cachées merveilleusement Force surnaturelle dans laquelle je puise Pour me réveiller doucement, et m’élever au rang d’Homme Éternellement
NOUS November 12 L'instant d'un premier envolSeuls au bord de nos prémisses, d’une apaisante nuit étoilée Toi et moi, ce premier Kiss et la naissance d’un Nous ailée Un baiser esquisse d’un envol de papillons vers l’horizon
La souvenance furtive d’un proche passé Née de notre embarquement dans des dialogues ininterrompus A se ressentir, se comprendre, se connaître et se délecter D’un amour né dès le premier regard Epris dans ces interminables danses inattendues Tu restas pendant des mois cette belle inconnue Une fée, un ineffable souvenir d’une soirée perdue Irréelle instant où Dieu t’affleure du doigt Et te dis c’est pour Toi. L’instant d’après je me retourne et déjà tu n’es plus là.
Lézardant dans l’au delà du temps dans ces charters D’amour miséreux sans sentiments poignants Optant momentanée pour une destinée solitaire.
Te voir réapparaître Toi, l’épicentre de mes extases Répétition d’un Iréelle Instant D’un rêve éveillé bien présent : Tu es celle qui est née inné pour me comprendre Celle pour qui j’atterris mes rêves enfouis Sur la piste de son cœur. Celle qui a cette patiente force pour nous faire décoller Et atteindre le bonheur Celle qui allie simplicité, beauté, intelligence et sensibilité Pour une compagnie unique Celle qui est l’aéroport de mes espoirs aux destinations Multiples oecuméniques Celle pour qui je dépose les valises de ma solitude vie Celle qui est le plus beau des présents du ciel de mon temps J’ai patienté quelques mois pour ce moment d’em…phase
Comment pourrais je oublier ce premier baiser Cet Envol divin des phalènes célestes d’un soir Planant dans le creux de tes mains braisés Tes doigts massant mes épaules élancées Tes lèvres amassant mon esprit dans une envolé mystique Chemin de deux cœurs croisés pour une éternité lyrique
Nous |
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